Une qualité de traitement optimale

Première qualité de cet équipement : proposer une filière de traitement des eaux usées qui remplira des objectifs de qualité élevés, grâce à des procédés sûrs et éprouvés et à de nouvelles

technologies telles que le traitement biologique par boues activées (apport, entretien et renouvellement de bactéries qui éliminent une grande partie des effluents) par aération prolongée et le traitement des boues recueillies dans des lits à rhizophytes dont la croissance consomme un fort pourcentage de rejets, nécessitant un renouvellement

tous les six ou sept ans. Ce système permet de garantir une qualité de niveau

de rejet au-delà des exigences réglementaires.

Une installation qui s’intègre dans le paysage

les choix d’implantation de la station dans son environnement lont été guidés par le souci constant d’intégrer parfaitement la station dans le site. L’objectif principal était de rendre la station la moins visible possible. Comment ? En limitant la hauteur des bâtiments

et ainsi rendre la station la plus discrète possible dans le paysage. Des dispositions d’ordre végétalisées ont été prises de façon à rendre la station la plus discrète possible (plantations d’arbres, d’arbustes et de plantes grimpantes d’essence régionale).

ONCTIONNEMENT DE LA STATION D’ÉPURATION

AAprès avoir été utilisée et donc salie, l’eau est recueillie par les égoûts et dirigée vers une station d’épuration. Mais comment ça fonctionne ? Décortiquons les étapes du grand nettoyage…

Le poste de relevage Un puisard en béton réceptionne les eaux usées brutes en pro- venance du réseau du village. Un système de comptage permet de contrôler le volume entrant dans la station. Elles sont refoulées par une pompe pour leur premier traitement vers un filtre.

Le prétraitement compact C’est le dégrillage, les eaux passent à travers une grille qui permet de séparer les éléments compacts présents dans les eaux usées. Sont ainsi éliminés : les déchets grossiers, les papiers, les plastiques, le sable, les graisses.

PARCOURS D’UNE EAU USÉE QUI DEVIENDRA PROPRE

nécessaire à la vie et au dévelop- pement des bactéries consommant la pollution. Le traitement se déroule en deux phases :

➯ Une phase aérobie en présence d’oxygène où les bactéries dites aérobies vont consommer la matière organique (composée carbonés) et oxyder l’azote ammo- niacal en nitrates. Cette fonction

se fait à I’aide d’une turbine qui agite et brasse l’eau pour faciliter le contact et I’absorption d’oxygène. C’est la nitrification.

➯ Une phase anoxie en ab- sence d’oxygène où un autre type de bactérie va transformer les composés azotés (nitrates) en azote gazeux.C’est la dénitrification, pendant laquelle le bassin est au calme.

Bassin clarificateur

C’est un immense bassin qui reçoit les eaux sortant du bassin d’aération et permet de séparer la phase liquide (eau traitée) et la phase solide (boue d’épuration). Il s’agit d’un bassin calme où les boues se déposent alors que les eaux claires et limpides sont

évacuées vers le canal de mesure et de rejet de I’eau épurée. Un lent balayage en surface permet de recueillir pour un nouveau traitement les détritus légers qui n’ont pas été transformés par les bactéries.

Canal de mesure et de rejet L’eau traitée est dirigée vers le ca- nal de mesure (pour permettre une comparaison avec le volume des eaux usées recueillies) avant d’être évacuée dans le ruisseau de déversement.

Recirculation Les boues au fond du clarificateur sont renvoyées vers le bassin d’aération pour conserver les bactéries épuratrices indispensa- bles à la purification et être retraitées. ■ Extraction Un appareil de mesure dans le clarificateur permet de déterminer le moment où les boues sont en excès. Elles sont alors extraites et dirigées vers les bassins de rhyzophites qui vont en consommer la grande majorité pour assurer leur croissance. Cette station répond aux nouvelles normes.

EN CHIFFRES

Un montage financier bien

calculé

un coût total négocié à 1 091 324TTC

des subventions à hauteur de 638 735:

Agence de l’Eau : 30%

Conseil Général :30%

FSR : 10%

Remboursement de la TVA : 178 735

Reste en autofinancement communal : 273 743