Les maires de Blauzac

Voici les maires de Blauzac de 1792 à nos jours

CASTILLON Pierre   1792 – 1793

ALTEYRAC Alexandre 1793 – 1793

CADIERE Jacques 1793 – 1797

HUGUES Jacques 1797 – 1800

BOUNIOL Philippe 1800  – 1800

MOUSTARDIER Antoine 1800 – 1808

D’ANGLAS Louis François 1808 – 1817

MOUSTARDIER Antoine 1817 – 1826

PINTARD Casimir 1826 – 1830

RESSAIRE Adrien 1830 – 1839

CORNUT Etienne 1839 – 1843

POTIN Jacques 1843 – 1848

CASTILLON Jacques 1848 – 1848

DEYLAUD Jean Théophile Mathias 1848 – 1870

BOURDANOVE Pierre 1870 – 1876

BOUNIOL Henri-Philippe 1876 – 1876

BOURDANOVE Pierre 1876 – 1881

PELLIER Louis 1881 – 1890

CHRISTOL Noël 1890 – 1892

PELLIER Louis-Philippe 1892 – 1904

BOUAD Anselme 1904 – 1912

TROQUEROT Louis 1912 – 1919

ROUQUETTE Ludovic 1919 – 1924

CHRISTOL Alphonse 1924 – 1925

ROUQUETTE Ludovic 1925 – 1929

CHRISTOL Alphonse 1929 – 1941

BOUNIOL Emile 1941 – 1941 *

CANITROT Emile 1941 – 1944 *

LOYER Rene 1944 – 1944 **

CHRISTOL Alphonse 1944 – 1945

BOUAD Fernand 1945 – 1965

PASQUIER Gérard 1965 – 1971

COURTIEU Germain 1971 – 1989

BOUAD Denis 1989 – 2015

BOURDANOVE Serge 2015 –

* Président de la délégation spéciale

** Président du comité local de Libération

Le pont

Sur le Pont St Nicolas

Pons de Becmil, qui sera surnommé  l’Évêque du Pont , mesure l’intérêt d’une liaison plus directe avec Nîmes pour les charrois de blé, de vin, de matériaux  et l’approvisionnement du port de St Gilles et de la   » Terre Sainte « . La distance Nîmes Uzès sera réduite de 35 à 25 km environ.

Dès 1156 le Prieuré de St Nicolas de Campagnac appartient aux Augustins de St Ferréol, aux portes d’Uzès. La confrérie du St Esprit de Blauzac est créée avec, d’une part les réalisateurs, maître d’œuvre, experts en carrière, charpentiers, tailleurs de pierres, compagnons de tous les corps de métiers, d’autres part les quêteurs chargés de collecter dons et offrandes. Le financement  d’un ouvrage aussi important n’est pas une mince affaire! L’évêque contribue largement. En outre il accorde une indulgence de dix jours pour chaque journée de corvée aux paysans des environs. Les moines templiers vendent aux bonnes gens le droit d’être ensevelis avec la coule blanche pour que le défunt profite des mérites de l’Ordre ..

Commencé en 1257, trente ans après l’accident de celui de St Bénézet, le pont est terminé en 1260. Six membres de la confrérie sont morts au cours des travaux, ainsi que 54 manouvriers.

Le tablier surplombe le lit du Gardon de 27 mètres. Il est toujours en service! Pour l’entretenir un péage est perçu sur tous les passagers, même les pèlerins, une  » pitte  » en cuivre, le quart d’un denier. Seuls en sont exemptés les habitants de Blauzac de Vic et de Campagnac qui ont beaucoup participé à sa construction .